Journal article
Child maltreatment: Testing the social isolation hypothesis
Child abuse & neglect, Vol.20(3), pp.241-254
1996
DOI: 10.1016/S0145-2134(95)00143-3
PMID: 8734555
Abstract
Several barriers limit our attempts to untangle the social context of child maltreatment. One major barrier is our inability to agree on or effectively communicate what social isolation is. In an attempt to clarify this construct, the introductory section traces the evolution of the social isolation construct over the last three decades and concludes it is not one etiologic factor for child maltreatment, but rather, a large set of variables linked to the parent's perception of support, and their informal and formal networks. The empirical section examines each component of the social isolation construct by comparing 300 maltreating and nonmaltreating low-income mothers. Considerable variation is found between the networks of different types of maltreating mothers and nonmaltreating mothers on structural network properties, perception of support, and the types of resources they do and do not receive. For example, neglectful mothers had fewer network members, fewer contacts, fewer members living within 1 hour, and received fewer emotional and instrumental resources. Despite these findings, the label “social isolation” may not accurately describe the networks of mothers who maltreat their children, since all three types of maltreaters had at least eight important network members and more than 100 contacts with these members in the month before completing the questionnaire.
Pour plusieurs raisons, il est difficle de bien comprendre comment le contexte social favorise la maltraitance. D'abord, nous semblons incapables de nous accorder sur ce qu'est l'isolement social et comment le décrire. Afin de preciser cette notion, l'article trace l'evolution du concept au cours des trente dernières années et conclut que l'isolement n'est pas un facteur unique dans l'étiologie de la maltraitance mais bien un ensemble considérable de variables qui se rattachent à la perception qu'ont les parents de l'appui qu'ils reçoivent et aux réseaux formels et non formels qui les entourent. Puis l'article se penche sur chacune de ces composantes en comparant 300 mères maltraitantes et non maltraitantes, toutes à revenu moindre. Les auteurs ont remarqué une différence appréciable entre les réseaux qui entourent les deux groupes de mères, ceci par rapport aux facteurs suivants : les caractéristiques structurelles des réseaux, la perception de l'appui reçu et le type de ressources que les mères reçoivent ou ne reçoivent pas. Par exemple, les mères négligentes établissent moins de contacts avec les membres de leur réseau, s'entourent d'un plus petit nombre de membres, lesquels habitent à une heure de distance, et bénéficient de moins de ressources psychologiques et concretes. Toutefois malgré ces constats, le terme “isolement social” ne décrit pas de façon précise les réseaux des mères qui maltraitent leurs enfants puisque au cours du mois qui a précédé l'étude, les trois types de mères maltraitantes s'étaient entourées d'au moins huit membres importants de leur réseau avec lesquels elles avaient eu plus de cent contacts.
Son varias las barreras que limitan nuestros intentos para desenmarañar el contexto social del maltrato infantil. Una barrera importante es nuestra falta de habilidad para llegar a un acuerdo o para comunicar lo que se entiende por aislamiento social. En un intento para clarificar este constructo, en la sección introductoria se describe la evolución del constructo del aislamiento social a lo largo de las últimas tres décadas y se concluye que no es un factor etiológico para el maltrato infantil, sino mejor dicho, un amplio grupo de variables vinculadas a la percepción de apoyo de los padres, y a sus redes sociales formales e informales. En la sección empírica se examina cada componente del constructo de aislamiento social comparando 300 madres maltratadoras y no maltratadoras con bajos ingresos económicos. Se encontró una considerable variación entre las redes sociales de los diferentes tipos de madres maltratantes y no maltratantes, específicamente en las propiedades estructurales de la red social, en la percepción de apoyo, y en los tipos de recursos que reciben y no reciben. Por ejemplo, las madres nagligentes tenían menos miembros en la red social, menos contactos, menos miembros con proximidad (a menos de una hora de desplazamiento), y recibieron menos recursos emocionales e instrumentales. A pesar de estos resultados, la etiqueta de “aislamiento social” no puede describir de manera precisa la red social de las madres que maltratan a sus hijos, ya que los tres tipos de maltratadoras tuvieron al menos ocho miembros importantes en su red social y más de cien contactos con esos miembros en el mes previo a completar el cuestionario.
Details
- Title: Subtitle
- Child maltreatment: Testing the social isolation hypothesis
- Creators
- Carol Coohey - University of Chicago
- Resource Type
- Journal article
- Publication Details
- Child abuse & neglect, Vol.20(3), pp.241-254
- DOI
- 10.1016/S0145-2134(95)00143-3
- PMID
- 8734555
- NLM abbreviation
- Child Abuse Negl
- ISSN
- 0145-2134
- eISSN
- 1873-7757
- Publisher
- Elsevier Ltd
- Language
- English
- Date published
- 1996
- Academic Unit
- School of Social Work; Injury Prevention Research Center
- Record Identifier
- 9984307146702771
Metrics
12 Record Views